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Chateau de la Servayrie
12330 MOURET
05 65 72 82 97
05 65 72 83 88

   
   
 
 
Voyagez de siècle en siècle
 
De l’intérieur, de l’extérieur, des jardins ou du haut du donjon, le château de La Servayrie vous propose un voyage esthétique, historique, contemplatif, dans un lieu de beauté préservée, empreint de majesté, de sérénité.
Remontez les siècles et voyagez par la magie des temps anciens, à la rencontre d’une famille heureuse de vous recevoir, qui vous racontera mille ans d’histoire et vous fera partager sa passion d’une demeure ancestrale.
 
Scénographies
 
Quatre scénographies innovantes vous transporteront d'émotions, pour vous faire vivre la saga mouvementée des 30 générations qui ont vécu en ces lieux, depuis la vie austère dans le donjon, jusqu'aux fastes de la Cour, en passant par la guerre de cent ans, les guerres de religion, la fuite de la Reine Margot...
Visualisez un court extrait des scénographies en cliquant sur leurs images (Le lecteur Flash doit être installé, cliquez ici si vous ne le possédez pas).
 
MOYEN AGE  

Dans la cuisine médiévale, B. d'Entraygues, Seigneur de la Servayrie, pour le mariage de sa soeur Taussargues avec Bernard d'Auzits, fait préparer un banquet afin de remercier ses vassaux des dots qu'ils ont apportées.
Dans les cuisines du Château, XII° siècle

       
GUERRE DE CENT ANS  

Nous sommes au XIV° siècle, alors que la guerre entre la France et l'Angleterre fait rage, les «routiers» ne cessent de piller et de ranconner.

Raymond de Reilhac, abbé de Conques, fait construire à Mouret une tour fortifée et à cette occasion rend visite au Seigneur d'Entraygues.
Salle d'Entraygues, XIV° siècle

       
RENAISSANCE  

Au XVI° siècle, Marie d'Entraygues épouse Antoine de Résigade, capitaine du Château de Carlat. Les guerres de religion connaissent ici leur épisode le plus sanglant, alors qu'une centaine de prêtes sont massacrés à Pruines.

C'est aussi l'occasion de la visite à la Servayrie de la Reine Margot...
Salle de Résigade, XVI° siècle

       
GRAND SIECLE  

Le grand Siècle verra le Château de la Servayrie transmis à François de Laroque de Sénézergues, appartenant au corps des 100 gentilhommes du roi à Versailles, et donc le père était chambellan de Louis XIII.

A l'occasion de l'un de ses séjours à la Servayrie, il envisage le mariage de sa fille Anne avec le Comte Jean de Cadrieu, tout jeune colonel du Régiment de Toulouse.
Salle de Laroque, XVII° siècle

 
Architecture
 
Le Château de La Servayrie est remarquable pour présenter une véritable architecture composite, riche de 8 siècles...
Si plus de 30 générations se sont succédé dans cette demeure, aucune n’a détruit ce que la précédente avait réalisé...
Ce monument se présente comme une superposition des grandes périodes de notre histoire architecturale.
 
MOYEN AGE  

C’est au XII° siècle que Bernard d’Entraygues, seigneur d’Entraygues et de Servières s’installe à Mouret et fait construire la tour romane, qu’il habitera ainsi que ses descendants pendant plusieurs siècles.


Parfaitement conservée, elle est aujourd’hui un rare et précieux témoin de l’architecture romane et civile de cette époque, incarnant dans le paysage l’important pouvoir de son Seigneur.

       
RENAISSANCE  

La guerre de cent ans a conduit l’héritière des Entraygues à affecter la tour, surélevée de trois nouveaux étages, au refuge de sa population, tant l’insécurité est grande dans ces campagnes reculées.


La guerre terminée, elle est définitivement abandonnée au profit du logis qui lui est adossé… L’architecture militaire est abandonnée au profit de celle de Vitruve faisant de La Servayrie une demeure de plaisance avec son grand escalier d’honneur, ses galeries, ses vastes salles lumineuses :
Salle d’apparat, salle d’honneur, galerie.

       
GRAND SIECLE  

Jean de Laroque de Sénézergues réalisera une nouvelle campagne de travaux sous le règne de L XIV pour donner à la Servayrie l’éclat digne de son rang.

Le logis est surélevé d’un nouveau étage, couronné d’une charpente à « la Mansart » véritable carène de navire renversée.

Enfilade de salons, cheminées monumentales, salle d’apparat.

       
21ème SIECLE  

Si une demeure ancestrale comme la Servayrie  témoigne de la vie des siècles passés elle sera aussi pour les générations futures le témoignage de notre époque.
Cette fin du 20°siècle est celui de la renaissance du Monument, qui abandonné depuis des décennies puis patiemment restauré pendant de longues années a retrouvé son passé de majestueuse demeure.
Les vitraux contemporains de l’artiste J. D. FLEURY qui cotoient les véritables œuvres d’art que sont ceux des siècles passés affirment combien la simplicité peut être recherche de beauté et comment l’histoire des hommes continue au travers des monuments qu’ils ont construit … tel un voyage jamais interrompu, de siècle en siècle.

 
Mobilier
 

Le corps de logis abrite une très belle collection d’objets d’arts et meubles d’époque, œuvres des ateliers parmi les plus prestigieux : H. Sambin, C.A. Boule, N. Poussin, Les Flandres, Aubusson, etc...
Un véritable voyage à travers cinq siècle.

 
MOYEN AGE  

Réalisé par les « huchiers » il témoigne à merveille de cette véritable vie de nomade que vivait la famille d’Entraygues, de château en château : Entraygues, Servières, Mouret... pour exercer son pouvoir dans chacune de ses châtellenies et y percevoir les impôts auprès des paysans.

Mobilier rustique, solide mais combien pratique, car il était à chaque fois transporté d’un château à l’autre : coffres, bancs à tournis.

       
RENAISSANCE  

Le mobilier se fait monumental, inspiré lui aussi de l’antiquité. Le bois de noyer autorise une finesse de sculpture insoupçonnée. C’est l’abondance des décors ainsi qu’en témoigne un exceptionnel deux corps d’Hugues Sambin.

Au lit à baldaquin est attaché un usage aujourd’hui surprenant que ne manquera pas de vous révéler le Maître des lieux

       
GRAND SIECLE  

Le règne de L. XIV marque une véritable révolution avec l’apparition de la Marqueterie par C.A. BOULE : écaille de tortue, ivoire, laiton, cuivre...le bois, matière noble des siècles passés, ne devient plus qu’un support pour ces matériaux précieux évoquant les pays lointains et les nouvelle découvertes.

C’est la vie de château, fastueuse et riche : cabinet, bureau mazarin, cartel d’applique.

 
Le Jeu de l'Oie
 

La première mention de ce jeu provient de la cour des Médicis à Florence, vers 1580. Aménagé sur la motte castrale, joué en équipe ou en famille. Sur chaque case, des questions ou des pièges! La bonne réponse annotée d'un certain nombre de points vient compléter ceux obtenus avec les dés et on avance d'autant de cases.

 
   
 
Jardins
 
En harmonie avec le Château de La Servayrie que caractérise son architecture composite, depuis le XII° jusqu’au XVII° siècle, les jardins traduisent cette évolution, conçus comme une invitation à un voyage dans le temps. A travers ces différentes facettes de l’Histoire des Jardins (ou d’un jardin), c’est finalement l’image du jardin universellement domestique qui est présentée : jardins quotidiens et jardins d’usage, pourvoyant au bien-être des occupants de la demeure, les nourissant et abritant toujours derrière les ramilles le fantôme d’un amour rêvé.
 
MOYEN AGE  

Le jardin d’herbes, herbes magiques de la pharmacopée médiévale, mais aussi plantes condimentaires aux effluves odorantes, prélude à l’odeur des champs, ou plantes tinctoriales faisant référence aux couleurs chatoyantes des enluminures sont regroupées sur la terasse inférieure en carreaux de culture monochromes, par exemple le romarin, la rue, l’aneth, la ciboulette ou le pastel, pour le carré bleu, couleur de la loyauté....qui côtoie carrés oranges, jaune ou rose.

       
RENAISSANCE  

Ici aussi, évocation plutôt que restitution, la terrasse inférieure, de par ses plantations ordonnancées et laborieuses du potager fait ressurgir l’image un peu oubliée du jardin domestique, tel qu’il traverse l’histoire de l’homme, humble ou plus puissant ; Sur quatre carrés de culture, prétextes à la mise en scène de légumes courants ou insolites ayant désertés nos potagers podernes, viennent s’ailigner les rangs de plantation toujours renouvés de ce jardin éphémère par définition, siasionnier par essence, qu’est le potager.

       
GRAND SIECLE  

Le parterre Ouest s’étend au pied de la façade principale du logis où, des fenêtres à meneaux à la toiture à la Mansart se lisent les strates successives de l’histoire du lieu. Scindé en trois niveaux, il déroule un motif géométrique, dans l’esprit d’une spirale, évoquant le cours du temps…